Procédures collectives en France - 2025 : le tableau d'une France fragilisée
Analyse complète des défaillances d'entreprises en 2025 : 69 957 procédures collectives, record historique. Répartition sectorielle, impact social, causes structurelles. !Illustration - Procédures collectives en France 2025
!Illustration - Procédures collectives en France 2025
UN POINT SUR LES CHIFFRES
Procédures collectives en France
2025 : Le tableau d'une France fragilisée
Analyse complète et comparée des défaillances d'entreprises - trajectoire historique, répartition sectorielle et procédurale, analyse par taille et par région, conséquences sociales et financières, causes structurelles, perspectives 2026.
Sources : Altares · Banque de France · INSEE · CNAJMJ · BPCE Observatoire · CNGTC · IFRAP · EY
Note méthodologique : le chiffre de 69 957 procédures correspond à la série Altares (jugements d'ouverture). La Banque de France, sur un périmètre et une méthodologie différents (Fiben, 12 mois glissants à fin décembre 2025), recense de son côté 68 564 défaillances, en hausse de 3,5 %. L'écart entre les deux séries tient aux différences de champ et de date d'arrêté, et non à une divergence de tendance.
Données arrêtées au 31 décembre 2025 · Publication : Mars 2026
## - CHIFFRES CLÉS 2025
69 957 Procédures collectives ouvertes - record absolu de la série Altares
+3,1 % Hausse annuelle - vs +17 % en 2024 - décélération nette mais volume inédit
236 Grandes entreprises (100+ salariés) - +18,6 % - tension sans précédent sur les ETI
267 000 Emplois menacés en 2025 - +11 000 par rapport à 2024
- I - TRAJECTOIRE HISTORIQUE · 2010-2025
I. Trajectoire historique - L'onde de choc post-Covid
La courbe des défaillances révèle une distorsion structurelle de grande ampleur introduite par les aides exceptionnelles 2020-2022.
La France enregistrait avant la crise sanitaire une moyenne de 55 000 à 63 000 défaillances annuelles (2010-2019). Les mesures exceptionnelles du « quoi qu'il en coûte » ont artificiellement comprimé ce chiffre à 28 371 en 2021 - l'étiage le plus bas depuis trente ans. Le sevrage progressif de ces soutiens a déclenché un rattrapage mécanique et brutal, portant le compteur à un niveau jamais atteint dans la série suivie par Altares.
La Banque de France qualifie ce phénomène de « rattrapage structurel » correspondant aux 53 500 défaillances évitées entre 2020 et 2022.
Tableau - Évolution du nombre de défaillances 2010-2025
Période 2010-2014 2015-2019 2020 2021 2022-2023 2024-2025
Vol. moyen ~60 700 ~56 800 31 600 28 371 ~49 600 68 894
Tendance Crise subprimes Stabilisation Covid - gel Plancher absolu Rattrapage RECORDS
Frise chronologique - Les grandes ruptures
2009-2014 2015-2019 2020-2021 2022-2023 2024 2025
Crise subprimes Pic à 63 452 def. Stabilisation Moy. 57 000/an Gel artificiel Plancher 28 371 Rattrapage +100 % en 2 ans Record pré-2025 67 830 (Altares) RECORD ABSOLU 69 957 jugements
## - II - RÉPARTITION DES PROCÉDURES
II. Répartition des procédures - Liquidation, redressement, sauvegarde
La liquidation directe reste dominante, mais le redressement progresse - signal ambigu mais relatif.
Tableau de répartition 2025
Procédure Nb estimé Part Caractéristique
Liquidation judiciaire directe ~47 000 67 % Dissolution immédiate, sans période d'observation. Concerne quasi-exclusivement les TPE.
Redressement judiciaire ~19 600 28 % Période d'observation 6-18 mois. +11 % T3 2025. 75 % convertis en LJ à terme.
Sauvegarde ~3 500 5 % Procédure préventive. +12 % en 2025. Signe d'une culture de l'anticipation croissante.
Représentation graphique (proportions) :
Liquidations judiciaires : █████████████░░░░░░░ 67 %
Redressements judiciaires : ██████░░░░░░░░░░░░░░ 28 %
Sauvegardes : █░░░░░░░░░░░░░░░░░░░ 5 %
## - III - DYNAMIQUE TRIMESTRIELLE 2024-2025
III. Dynamique trimestrielle - Décélération sans stabilisation
Tableau trimestriel comparé 2024 / 2025
Trimestre Défaillances 2024 Défaillances 2025 Évolution Observation clé
T1 17 128 17 845 +4,4 % Grande PME/ETI pèsent sur le chiffre
T2 16 574 18 737 +2,8 % Stabilisation partielle en B2C
T3 13 429 14 371 +5,2 % Septembre : 6 800 défauts - record depuis 2009
T4 18 709 19 024 +1,7 % Décélération nette - signaux positifs pour 2026
TOTAL ANNUEL 67 830 69 957 +3,1 % Record absolu (série Altares)
## - IV - CARTOGRAPHIE SECTORIELLE
IV. Cartographie sectorielle - Qui paye le prix fort en 2025 ?
Construction, commerce et restauration concentrent plus de 60 % des procédures ouvertes.
Tableau - Défaillances par secteur d'activité 2025
Secteur d'activité Défaillances Part Évolution / 2024 Proportion
🏗️ Construction 17 346 25 % -8,1 % (T4) █████████ 25%
🛒 Commerce & réparation auto 13 701 20 % +2 % ███████ 20%
🍽️ Hébergement & restauration 9 061 13 % +3 % ████ 13%
💼 Conseil & services aux entreprises 8 342 12 % +8 % ████ 12%
🏭 Industrie manufacturière 6 200 9 % +5 % ███ 9%
🚚 Transport & entreposage 4 100 6 % +9 % ██ 6%
🏢 Activités immobilières 2 400 3 % +3 % █ 3%
📊 Autres secteurs 7 253 10 % variable ███ 10%
Focus sectoriel - Quatre secteurs en détail
▌ Construction (25 %)
Premier secteur sinistré avec environ 25 % des procédures. La crise de l'immobilier neuf depuis 2022 (-40 % de permis de construire) asphyxie les artisans. Signe de résilience au T4 2025 : -8,1 %, tiré par la reprise du gros-œuvre et des travaux publics. Promotion immobilière encore sous tension (+45 % T3 2025).
▌ Commerce (20 %)
Dualité marquée : le commerce de détail alimentaire résiste (-7 %), le commerce de gros s'effondre (+15 %). Le commerce d'habillement amorce une décélération (-1 %) en fin d'année. Seul secteur à afficher globalement un recul en 2024 grâce au redressement du détail.
▌ Hébergement & Restauration (13 %)
9 061 défaillances. La restauration traditionnelle reste en tension (+9 % T3 2025), tandis que la restauration rapide passe au vert (-5 %). L'hébergement touristique de courte durée explose (+41 %). Les débits de boisson (+10 %) concentrent également des difficultés persistantes.
▌ Agriculture & Viticulture (signal d'alarme)
+14,4 % de défaillances en 2025. La viticulture enregistre +18 %, portée par les difficultés en Nouvelle-Aquitaine. Cumul de sécheresses, surproduction mondiale, perte de débouchés à l'export et coûts d'exploitation en hausse fragilisent structurellement le secteur.
## - V - ANALYSE PAR TAILLE D'ENTREPRISE
V. Analyse par taille - La fragilité des microstructures, la nouveauté des ETI
Répartition par taille d'entreprise - 2025
Catégorie Nb estimé Part Évolution Proportion
< 3 salariés (microentreprises) ~52 500 75 % 73 % liquidés directement ███████████████████ 75%
3 à 9 salariés (TPE) ~8 400 12 % +9 % (T3 2025) ███ 12%
10 à 49 salariés (PME) ~6 300 9 % -6 % pour 20-100 sal. ██ 9%
50 à 99 salariés (PME-ETI) ~1 750 2,5 % Tendance tendue █ 2.5%
100+ salariés (ETI/GE) 236 ouvertures 1,5 % +18,6 % - record 1.5%
Fait marquant 2025 - Les grandes entreprises sous tension : Pour la première fois depuis des années, les entreprises de 100 salariés et plus constituent un signal d'alarme spécifique : 236 procédures ouvertes, en hausse de +18,6 %. L'industrie manufacturière (21 %) et le secteur social (12 %) concentrent l'essentiel de ces grandes défaillances, avec un impact emploi disproportionné.
- VI - CRÉATIONS VS. DÉFAILLANCES
VI. Créations vs. Défaillances - Le paradoxe français
1 165 800 créations en 2025 (record INSEE) face à 69 957 défaillances - un renouvellement à marche forcée.
Tableau comparé créations / défaillances 2019-2025
Année Créations (INSEE) Défaillances Ratio créations / déf. Contexte
2019 815 000 52 017 15,7 pour 1 Niveau pré-Covid de référence
2020 848 000 31 600 26,8 pour 1 Gel des défaillances
2021 995 000 28 371 35,1 pour 1 Plancher historique
2022 1 066 000 42 500 25,1 pour 1 Début du rattrapage
2023 1 053 000 56 760 18,6 pour 1 Accélération
2024 1 111 200 67 830 16,4 pour 1 Record pré-2025
2025 1 165 800 69 957 16,7 pour 1 Double record
Les radiations consécutives à une procédure collective représentent désormais 51,2 % de l'ensemble des radiations d'entreprises au T1 2025, contre 30,3 % un an plus tôt. Ce basculement traduit l'ampleur de la destruction nette de tissu économique, au-delà de l'apparente vitalité créatrice.
Le taux de radiations post-procédure collective a augmenté de +269,5 % entre T1 2024 et T1 2025 (source : CNGTC).
## - VII - GÉOGRAPHIE DES DÉFAILLANCES
VII. Géographie - Des disparités territoriales structurantes
L'Île-de-France concentre 24 % des défaillances nationales.
Tableau - Top 10 régions par nombre de défaillances 2025
Rg Région Défaillances 2025 (est.) Évolution T4 2025 Tendance annuelle
01 Île-de-France 16 800 +4 % Fragilité structurelle persistante
02 Auvergne-Rhône-Alpes 7 200 -2 % Amélioration partielle
03 Nouvelle-Aquitaine 6 500 +3 % Viticulture sous tension
04 Occitanie 5 800 +1 % Légère stabilisation
05 PACA 5 400 -5 % Nette amélioration
06 Hauts-de-France 5 200 -3 % Retour dans le vert
07 Grand Est 4 900 -4 % Nette amélioration
08 Bretagne 3 100 +2 % Tissu diversifié, résistant
09 Normandie 2 785 +1,6 % Sortie de la crise 2024
10 Bourgogne-Franche-Comté 2 200 +11,1 % Dégradation notable T4
## - VIII - IMPACT SOCIAL ET EMPLOI
VIII. Impact social - 267 000 emplois menacés en 2025
Évolution des emplois menacés 2019-2025
2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
~165 000 ~95 000 ~75 000 ~148 000 ~195 000 256 000 267 000
Répartition sectorielle des emplois menacés - 2025
Secteur Part Proportion
Services aux entreprises 19 % ██████████ 19 %
Construction 19 % ██████████ 19 %
Commerce 15 % ████████ 15 %
Industrie 13 % ███████ 13 %
Restauration-Hôtellerie 11 % ██████ 11 %
Transport 8 % ████ 8 %
Autres 15 % ████████ 15 %
⚠ Note méthodologique - Le chiffre de 267 000 emplois « menacés » intègre l'ensemble des salariés d'entreprises ayant fait l'objet d'une procédure collective ouverte en 2025. Il ne correspond pas au nombre d'emplois effectivement supprimés. Une fraction sera préservée via cession ou plan de redressement. Le taux de destruction effective excède généralement 60 % lorsque la procédure aboutit en liquidation.
- IX - ANATOMIE D'UNE CRISE
IX. Anatomie d'une crise - Les sept facteurs structurels
Sept causes cumulatives et simultanément actives expliquent l'ampleur inédite du phénomène 2024-2025.
01. L'effet de rattrapage post-Covid
Les 53 500 défaillances « évitées » entre 2020 et 2022 grâce aux aides publiques (PGE, fonds de solidarité, moratoires fiscaux et sociaux) ont constitué un stock d'entreprises artificiellement maintenues en vie. Leur retour devant les juridictions commerciales s'est étalé mécaniquement sur 2022-2025. La Banque de France qualifie ce phénomène de « rattrapage structurel ».
02. Le poids des PGE et le mur de la dette
144 milliards d'euros de Prêts Garantis par l'État ont été accordés. Sur ce total, environ 69 milliards avaient été remboursés à fin 2023. Le différentiel - aggravé par la hausse des taux d'intérêt - a constitué un facteur d'étranglement financier décisif pour les TPE-PME dépourvues de fonds propres suffisants.
03. La hausse des taux directeurs (BCE)
Entre juillet 2022 et septembre 2023, la BCE a relevé ses taux directeurs de 0 % à 4,5 %. Ce choc de taux, sans précédent depuis les années 1990, a renchéri le coût du crédit de renouvellement et asséché les lignes de trésorerie des entreprises endettées.
04. L'inflation des coûts de production
La fin du bouclier tarifaire sur l'énergie, combinée à la hausse du coût des matières premières et à l'augmentation du SMIC (+9,7 % depuis 2022), a comprimé les marges opérationnelles, particulièrement dans la construction, l'industrie et la restauration.
05. La crise de l'immobilier neuf
La chute des permis de construire (-40 % entre 2021 et 2024), conjuguée à l'effondrement du marché du PTZ et à la montée des taux hypothécaires, a mécaniquement asphyxié l'ensemble de la filière construction-promotion-artisanat du bâtiment.
06. L'incertitude politique et institutionnelle
56 % des dirigeants de TPE-PME estiment que l'incertitude politique a un impact fort sur leur activité (BPCE Observatoire, 2025). Trois gouvernements en douze mois, dissolution de l'Assemblée nationale, projets de loi de finances incertains : le pilier « confiance » a été structurellement fragilisé.
07. Les retards de paiement interentreprises
Le délai moyen de paiement a atteint 14,2 jours de retard en 2025 - le niveau le plus élevé depuis la crise sanitaire (Altares). 2 milliards d'euros de dettes fournisseurs portées par les seules sociétés commerciales défaillantes ayant publié leurs comptes. L'effet domino est direct et documenté.
## - X - RETARDS DE PAIEMENT
X. Retards de paiement - Indicateur avancé de la sinistralité
Évolution du retard moyen de paiement interentreprises (en jours)
2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
11,2 j 9,8 j 8,1 j 11,5 j 12,8 j 13,6 j 14,2 j
Le retard de paiement constitue l'un des meilleurs indicateurs avancés de défaillance : une détérioration du délai de règlement interentreprises précède généralement de 2 à 4 trimestres une hausse des procédures collectives. Le niveau de 14,2 jours n'avait plus été observé depuis 2009 (Altares, comportements de paiement S1 2025).
## - XI - EFFETS EN CASCADE
XI. Effets en cascade - Les conséquences systémiques
▌ Sur les créanciers fournisseurs
30 milliards d'euros de chiffre d'affaires consolidés dans les défaillances 2024-2025. 2 Mds€ de dettes fournisseurs non recouvrées sur la seule population des sociétés commerciales défaillantes ayant publié leurs comptes. L'effet domino entre entreprises fragilisées amplifie mécaniquement le flux de procédures.
▌ Sur le marché immobilier commercial
La vague de liquidations accroît mécaniquement le stock de locaux vacants - en particulier dans la distribution et la restauration. Pour les bailleurs de murs commerciaux, la pression sur les loyers et les garanties s'accentue, avec un risque croissant d'impayés et de renégociations forcées.
▌ Sur le système bancaire
Les établissements de crédit supportent en premier rang la perte sur les encours PGE non remboursés. En second rang, ils resserrent les conditions d'accès au crédit, élevant la barrière à l'entrée pour les jeunes entreprises et aggravant le risque de rationnement du crédit aux TPE-PME.
▌ Sur les finances publiques
1 milliard d'euros de dettes fiscales et sociales non recouvrées par les seules sociétés commerciales défaillantes ayant publié leurs comptes 2023. L'État, créancier privilégié de rang légal, reste exposé à des pertes significatives dans les procédures à actif insuffisant.
## - XII - PERSPECTIVES 2026
XII. Perspectives 2026 - L'accalmie attendue, sous conditions
Altares anticipe un recul à ~64 500 défaillances. Les signaux positifs du T4 2025 plaident pour un plateau.
Signaux positifs détectés au T4 2025
- Recul des liquidations judiciaires directes en fin d'année
- Baisse des défauts dans les entreprises de moins de 100 salariés
- Construction en recul de -8 % - rebond du gros-œuvre et des travaux publics
- Transport routier en baisse de -16 %
- Normandie, PACA, Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est basculent dans le vert
- Stabilisation du nombre d'emplois menacés en fin d'année
- Hausse relative du recours à la sauvegarde - culture préventive en progression
Prévisions et facteurs de risque 2026
Prévision centrale - Altares 2026 Facteurs de risque persistants
~64 500 défaillances
soit -8 % par rapport à 2025
Conditionnel à : croissance PIB +1,1 % · assouplissement conditions BCE · stabilité budgétaire 2026
- Tensions géopolitiques et chocs tarifaires (droits de douane US)
- Incertitude budgétaire 2026 - PLF incertain
- Retards de paiement toujours élevés (14+ jours)
- Stock de PGE résiduel non remboursé
- Fragilité des ETI et grandes entreprises industrielles
- Hausse des prélèvements obligatoires sur les entreprises
## - SYNTHÈSE - LECTURE JURIDIQUE ET STRATÉGIQUE
Synthèse et lecture juridique
L'année 2025 clôt un cycle d'une rare violence pour le tissu économique français : 69 957 procédures collectives, un record absolu de la série Altares, porté non par une crise ponctuelle mais par la convergence de sept facteurs structurels simultanément actifs. La décélération du rythme (+3,1 % contre +17 % en 2024) constitue un signal encourageant, mais le maintien du volume à un niveau historiquement extrême traduit une résilience insuffisante du modèle entrepreneurial français face aux chocs de liquidité.
Sur le plan juridique, la progression des redressements judiciaires et des sauvegardes constitue un signal faiblement positif : davantage d'entreprises cherchent à anticiper la cessation de paiements et à bénéficier d'une période d'observation. Le recours aux procédures amiables - mandat ad hoc, conciliation - reste insuffisamment développé au regard du potentiel de restructuration préventive qu'il offre. L'enjeu pour 2026 est moins le volume absolu de procédures que la qualité du traitement judiciaire et l'efficacité des plans de continuation.
L'élargissement de la sinistralité aux ETI et aux grandes entreprises industrielles constitue la rupture qualitative majeure de l'exercice 2025, signalant que la crise dépasse désormais le seul segment des microstructures sous-capitalisées pour atteindre des organisations jusqu'alors jugées résilientes.
Sources mobilisées
- Altares - Étude défaillances et sauvegardes T4 & bilan 2025
- Banque de France - Stat Info défaillances, décembre 2024
- INSEE - Créations d'entreprises en 2025, Première n° 2092 (janvier 2026)
- CNAJMJ - Observatoire des procédures collectives, bilan annuel 2024
- BPCE Observatoire - Bilan annuel des défaillances 2024
- IFRAP - Analyses trimestrielles 2025
- EY - Étude défaillances d'entreprises 2024
- CNGTC - Baromètre statistique trimestriel 2025
- Infogreffe - Statistiques jugements de procédures collectives 2024
Contentieux commercial · Procédures collectives · Droit immobilier
Paris 17e · Publication mars 2026
Mots-clés : procédures collectives, défaillances entreprises, 2025, liquidation judiciaire, redressement judiciaire, sauvegarde, Altares, emplois menacés
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Mots-clés : procédures collectives, défaillances entreprises, 2025, liquidation judiciaire, redressement judiciaire, sauvegarde, Altares, emplois menacés Source : https://www.weizman-avocats.com/actualites/procedures-collectives-france-2025-tableau-france-fragilisee